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Conversation avec Jésus à propos de vivre dans la joie

conversation avec Jésus à propos de vivre dans la joie - lesgrowmots.fr

J’ai longtemps hésité avant de te parler de Jésus. J’avais peur d’être jugée et taxée d’orgueil spirituel. Mais voilà c’est un fait, Jésus, Maître Sananda, est l’un de mes guides. Je ne l’ai pas demandé c’est juste comme ça.

Quand je l’ai su, moi aussi je me suis posée des questions. Je me suis même demandée si ce n’était pas un ego spirituel débordant qui m’avait fait comprendre cela. Je me suis dit aussi « mais qui suis-je donc pour mériter d’être accompagné par quelqu’un de si important ! »

Puis peu à peu j’ai compris que nous sommes nombreux.ses à être accompagnés par lui. Eh oui, qui d’autre s’est autant dédié à l’humanité ? Enfin ce n’est pas le seul mais dans nos contrées c’est celui qui a le plus marqué les esprits.

Je me suis aussi rappelée à quel point il était proche des petites gens, des malheureux et des misérables. À un moment je me suis même dit que je devais être un cas particulièrement difficile pour qu’il prenne la peine de s’occuper de moi !

Puis j’ai arrêté de me juger à la lumière de cette information. Parce que je sais que Jésus ne me voit ni comme quelqu’un de spécial, ni comme quelqu’un de particulièrement difficile à éveiller. Où plutôt si, il me voit comme quelqu’un de spécial, tout comme il nous voit tous.tes et chacun.e comme quelqu’un de spécial. C’est ça l’amour inconditionnel 😉

Enfin bref, ça n’était pas ça le sujet de cet article. Je te parlerai peut-être une autre fois de ma rencontre avec Jésus ou de mes autres guides, mais pour l’instant je souhaite partager avec toi cette conversation que Jésus et moi avons eu un matin, à propos de la joie.

Pour les gens qui en ont besoin, j’explique un peu comment ça se passe. Je suis clairaudiente et parfois lorsque je me pose des questions « j’entends » les réponses avec une voix qui n’est pas la mienne. S’ensuit une conversation écrite : je note mes questions puis je note la réponse que je reçois par clairaudience. C’est d’ailleurs comme ça que j’ai reçu le texte sur la foi, qui est le tout premier enseignement que j’ai publié ici.

Je ne sais pas toujours qui me répond (ils sont plusieurs dans mon équipe lumineuse) mais ce jour-là j’ai eu l’information que c’était Jésus qui m’avait répondu. Et quelque chose me dit que c’est particulièrement lui qui s’occupe de me transmettre ces enseignements.

Tout comme dans le précédent enseignement que j’ai publié et qui parlait d’accepter ses limites, j’ai laissé le texte le plus fidèle possible, enlevant juste ce qui concerne des parts intimes de ma vie.

Voici donc le deuxième enseignement que j’ai reçu. J’ai ajouté des précisions entre parenthèses et en italique lorsque le texte original ne permettait pas de comprendre clairement le propos.

Mes questions sont sur fond gris, les réponses de Jésus sont sur fond bleu.

conversation avec Jésus à propos de vivre dans la joie - lesgrowmots.fr

Je crois que je commence à comprendre certaines choses concernant le but de la vie terrestre… Il s’agit d’accepter d’ÊTRE (dans le sens d’exister et d’exprimer qui nous sommes vraiment) ensemble et de collaborer, non seulement avec vous (les êtres de lumière) mais aussi entre nous frères et sœurs humain.e.s et avec toutes les créatures de ce monde. Ce faisant on déconstruit l’idée que ça doit forcément être difficile et douloureux et que l’on doit se débrouiller seul.e. Et cela nous conduit à la vraie joie de la vie.

Est-ce qu’en acceptant de plonger totalement dans cette logique, les difficultés matérielles et financières disparaissent ? Parce qu’actuellement je dirais que c’est le principal obstacle qui me tient éloignée d’une pleine joie.

Par exemple je n’ai pas pu m’acheter ce petit cadeau que je voulais m’offrir pour me récompenser de mes efforts car ce qui me ferait vraiment plaisir est trop cher pour les moyens dont je dispose actuellement. Alors je patiente. Est-ce que pendant que je patiente je suis dans la joie ou dans la frustration de l’attente ?

Réponse de Jésus : Ce cadeau est important pour toi mais ce n’est pas ta seule source de joie. Tu peux choisir de rester dans la frustration de l’attente ou de vivre d’autres joies en attendant. Si tu vis d’autres joies il se peut que tu oublies cette première joie que tu attendais. Cela voudra dire qu’elle n’était pas si importante que ça.

Mais s’il s’agit d’un besoin essentiel à mon bien-être ? Prenons par exemple le fait de vivre dans une maison bien rangée (je me débat avec le désordre depuis mon enfance et avec ma petite forme de ces derniers mois les choses ont un peu débordé). Cela me mettrait en joie de vivre dans une maison bien rangée mais je n’ai pas la force d’attaquer seule le chantier. Donc je demande de l’aide, mais cette aide est payante. Tout comme les meubles et autres aménagements qui me permettraient d’arranger la situation.

N’ayant pas cet argent au moment présent je dois donc patienter. Comment trouver la joie en attendant, si je reste dans cet environnement qui ne me convient pas ?

Lorsque tu goûtes la joie d’une autre source que celle que tu avais en ligne de mire, tu penses beaucoup moins voire plus du tout à cet environnement qui te déplaît. Il se peut même que tu trouves la force de faire des petites choses pour faire avancer le chantier.

Et qu’en est-il des choses sur lesquelles je procrastine ? Comme le fait de me remettre au sport par exemple ? Je sais que ces choses sont bonnes pour moi et qu’une fois que je les ai faites elles me font me sentir bien. Pour autant ce n’est pas réellement de la joie que je ressens. Je le vis plutôt comme quelque chose de nécessaire.

Et si tu les voyais plutôt comme un moyen d’accéder à la joie ? Lorsque tu fais du sport, tu prépares ton corps pour pouvoir en jouir sans limite.

Pourquoi ça ne me suffit pas comme motivation ?

Parce que tu ne perçois pas encore la joie qu’il y a derrière. Ce qui fait que tu adoptes une habitude c’est la joie que tu perçois ou que tu vis à travers cette habitude. Ce qui fait que tu te décourages c’est quand la joie tarde à venir ou que tu n’arrives pas à la ressentir.

La solution est donc de trouver des moyens de garder cette joie à l’esprit et en ligne de mire, et d’apporter d’autres joies en cours de route, comme des petits cadeaux d’encouragement. C’est un peu comme ces gobelets d’eau qu’on offre aux coureurs de marathon. Cela les encourage à aller jusqu’au bout.

Merci pour ces réponses. Que faire alors de tout ce qui ne me met pas en joie ?

Ne regarde pas ces choses comme des problèmes à résoudre. Si tu parcours la vie en te posant cette question « est-ce que ceci ou cela me met en joie? » alors ce sera plus facile d’éliminer les choses qui ne participent pas à ta joie.

Donc au final, si je comprends bien, les seules contraintes à garder sont celles qui peuvent me mener vers ma joie ?

Vois-les comme des outils. De même que tu vas supporter l’odeur du gaz d’auto et d’être enfermé pendant des heures dans une boite en ferraille pour pouvoir goûter la joie des vacances.

C’est là que je me suis arrêté d’écrire. Mais comme je continuais à réfléchir à l’idée de me remettre au sport, Jésus m’a livré cette dernière phrase :

S’occuper de son corps fait partie des choses essentielles pour expérimenter la joie.

Je remercie Jésus pour ces réponses qui je l’espère t’aideront comme elles m’ont aidé à voir la vie du côté joie 😉 Je relis d’ailleurs régulièrement ce texte pour me rappeler ces bons principes…

A bientôt pour d’autres articles et enseignements

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2 réflexions au sujet de « Conversation avec Jésus à propos de vivre dans la joie »

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