Aimer son corps

DOSSIER Ep. 3 – Manger équilibré c’est possible ? S’écouter avant tout !

Comment je suis passée à l'alimentation consciente - lesgrowmots.fr

Il était plus que temps que je complète cette série sur l’alimentation ! Pour ce troisième épisode j’ai envie de te parler d’alimentation consciente et de te raconter comment je mange aujourd’hui et comment j’en suis arrivée là, uniquement en suivant mes intuitions et en écoutant mon corps. Le bonus pour moi c’est qu’enfin je commence à perdre du poids ! Et ce sans faire AUCUN effort !

Entendons-nous bien, je me réjouis de cette perte de poids non pas parce que je pense que c’est mieux d’être mince, mais tout simplement parce que même si j’accepte mon corps avec ses rondeurs, ses bourrelets et ses vergetures, j’apprécie d’être moins essoufflée dans les escaliers, j’apprécie d’avoir plus de choix dans les boutiques de vêtements car cela me permet de pouvoir exprimer mon style sans me restreindre, et j’apprécie tout simplement de me plaire encore plus à moi-même. Et si tu doutes de ma sincérité sur ce point, je t’invite à télécharger mon eBook « #SELFLOVE Se libérer de la dictature du corps parfait » en cliquant l’image ci-dessous.

Je te présente ci-après comment je suis passée à l’alimentation consciente et quels sont les changements que j’ai effectués dans mon alimentation, dans l’ordre chronologique.

Comment je suis passée à l'alimentation consciente - lesgrowmots.fr

Pourquoi j’ai arrêté les sucres raffinés

Comme tu le sais déjà (si tu as lu l’épisode 1), je suis diabétique de type 1. Cela veut dire que mon pancréas n’arrive pas à faire son travail et que je ne métabolise pas le sucre. Je suis donc obligée de m’injecter de l’insuline à chaque fois que je mange du sucre.

Avec cette maladie il ne m’a pas fallu longtemps pour m’apercevoir que moins je consomme de sucreries (sucre raffiné) et plus mes glycémies sont stables. Au début je l’ai comme une punition. J’ai alterné des phases de restriction de sucre avec d’autres où je me faisais de véritables shoot d’insuline pour pouvoir me laisser aller aux plaisirs de la tables. Pas forcément la meilleure de idées.

Que s’est-il passé ensuite ? Quel a été mon déclic ? Tout simplement une grande grande envie de me sentir bien et de me faire du bien. Tu es déçue ? Tu pensais que c’était un truc énorme en mode révélation tonitruante ? Eh bien non. Pourquoi penses-tu que je te rabâche les oreilles avec l’amour de soi ? C’est LA clé de tout ! En tout cas ça a été et c’est toujours ma clé pour avancer.

D’abord je me suis observée. j’avais envie de me sentir bien ? OK. Mais quelles étaient exactement les sensations qui me faisaient sentir mal ?

  • ne plus être ballonnée
  • ne plus avoir de yo-yo glycémique à causes des surdosages en insuline
  • ne plus me sentir écœurée d’avoir dévoré trop de sucre d’un coup parce que je me disais que c’était cette fois et plus rien ensuite (fantôme de mes troubles du comportement alimentaire)
  • ne plus avoir la bouche pâteuse après avoir mangé
  • ne plus me sentir groggy après le repas et devoir lutter contre le sommeil pour continuer a journée
  • ne plus me sentir coupable de manger du sucre ou frustrée de ne pas en manger

Je ne voulais plus de tout ça, alors je me suis demandé comment supprimer ces éléments gênants de ma vie. Et petit à petit, grâce notamment à l’alimentation intuitive, je me suis vue m’autoriser à déguster des aliments sucrés autant de fois que j’en avais envie :

  1. en prenant le temps de les savourer et d’être en pleine présence dans ce moment de dégustation
  2. en ne me refusant AUCUNE envie quelle que soit l’heure du jour ou de la nuit

J’ai même embarqué mes enfants avec moi dans cette aventure. Et voici ce qui s’est passé après les premiers jours d’euphorie alimentaire : manger des sucreries est devenu banal et inintéressant. J’avais tout simplement réussi à remettre le sucre à sa juste place, ni une punition, ni une récompense, mais un aliment comme les autres. Et j’ai naturellement cessé d’en avoir des fringales. Sans effort.

Aujourd’hui :

  • je ne consomme que du rapadura (sucre de canne brut non raffiné) dans les préparations sucrées que je cuisine ou du sucre de fleur de coco (mais c’est atrocement cher 😬)
  • je ne prends quasiment plus de dessert (en général un fruit, par envie et non par devoir de bien manger)
  • je bois mon thé sans sucre et je mange mes yaourts nature avec des fruits secs.

Pas mal pour une ex-hyperphagique 😉

Pourquoi j’ai arrêté le gluten ?

Dans l’épisode 2 de cette série je t’ai expliqué que je souffrais de dysbiose intestinale. J’ai traité ce problème grâce au régime sans FODMAP (voir épisode 2 également). Et c’est au cours de cette diète que je me suis aperçue des effets du gluten sur mon confort et mon bien-être.

Au bout de 2 jours sans gluten j’ai constaté que je n’avais plus mal au ventre. Ou plutôt j me suis rendue compte que cela faisait des années que je supportais un mal de ventre que je ne m’expliquais pas autrement que par le stress ou mon émotivité légendaire. Redécouvrir que je pouvais vivre dans ce corps sans cette douleur constante a été une révélation.

Plus de ballonnements non plus ! Et je sais que c’est le gluten qui en était responsable car maintenant que je mange sans me préoccuper des FODMAP mais sans gluten, je ne suis toujours pas ballonnée (oui, oui même en mangeant du chou ou des haricots 😉 ).

Première prise de conscience donc. Mais… les habitudes ont la peau dure. Et puis le sans gluten coûte plus cher… donc petit retour en arrière jusque il y a quelques mois lorsqu’un thérapeute m’a demandé pour les besoins d’un soin, d’arrêter le gluten pendant 40 jours. Et là, nouvelle (re)prise de conscience : « ah mais oui je me sentais si bien sans gluten… »

Puisqu’il y avait ma guérison à la clé j’ai bien été obligée d’être rigoureuse pendant ces 40 jours et je me suis rendue compte que mon budget n’avait pas tellement bougé. Mais ça je t’en reparlerai un peu plus bas.

Aujourd’hui je mange totalement sans gluten. Et ça n’est pas aussi compliqué que je l’avais imaginé. J’ai la chance d’habiter à Lyon où il y a plein de petits restos qui proposent du sans gluten. Je me suis fait une petite collection de recette que tu peux retrouver sur mon Pinterest (voir ci-dessous)

J’ai simplement changé mes habitudes un plat après l’autre. Je n’ai plus les mêmes envies et surtout je sais que mon confort est à ce prix. Franchement qui a envie de vivre avec une douleur permanente ? N’est-ce pas la meilleure motivation que de savoir qu’elle peut être si simplement supprimée ?

Comment je mange bio avec un petit budget ?

L’alimentation bio c’est une longue histoire. Je suis convaincue depuis longtemps que c’est mieux pour ma santé mais comme beaucoup je n’avais pas le budget. Alors j’achetais un truc bio par-ci-par-là mais sans jamais vraiment sauter le pas.

Un jour j’ai regardé une conférence sur YouTube à propos de l’énergie vitale et des biophotons (en anglais, ici si tu veux en savoir plus). Au cours de cette conférence, Thornton Streeter montre la différence entre les fruits et légumes bio et… les autres. Sur l’image ci-dessous, les rayons de lumière autour de chaque champignon représenterait l’énergie vitale qu’ils contient.

Cette photo provient du site d’Olivier Lockert, sur laquelle tu trouveras des informations en français sur ces même sujets. http://www.olivier-lockert.com/kirlian.htm.
Je te laisse te faire ta propre idée, l’objet de cet article n’est pas de polémiquer sur les photos kirlian.

Au moment où j’ai découvert ces informations j’étais au début de mon éveil spirituel et en recherche d’une vie plus respectueuse de mon corps et de ma personne. Ces images m’ont convaincues que manger bio était plus que nécessaire.

Comme mon alimentation s’était déjà modifiée et que je consommais de moins en moins de produits industriels, mon budget courses a naturellement glissé des produits industriels que j’achetais habituellement, vers des produits bio naturels que je pourrais cuisiner à ma guise sans ajout de conservateurs ou autres additifs alimentaires chimiques.

Du coup je n’ai pas dépensé plus. J’ai simplement remplacé certains produits par d’autres. Et c’est là que m’a percuté cette idée : nous rechignons à passer au bio en pensant que ça va coûter plus cher parce que nous nous projetons dans une alimentation bio qui serait composée des mêmes produits que nous consommons actuellement, alors qu’en fait pas forcément ! En pensant les choses non comme « acheter la même chose mais en bio » mais plutôt comme « manger totalement bio quitte à changer ses habitudes » on se donne plus de chances d’y arriver, sans faire exploser son budget.

Aujourd’hui je ne vais presque jamais au supermarché. Je fréquente plutôt les magasins bio où j’achète de préférence des produits bruts à préparer. J’ai investi dans un robot culinaire pour ne pas perdre trop de temps en préparatifs, j’essaye de préparer des repas d’avance chaque semaine que je n’aurais plus qu’à réchauffer en cas de rush.

C’est une autre organisation mais sensiblement le même budget. Et pour moi le secret a été de faire ces modifications progressivement au gré de mes prises de conscience et de mes convictions. Inutile de se laisser guider par la culpabilité ou par une quelconque « mode » car on finit toujours par s’essouffler et laisser tomber.

Bien sûr ceci n’est que mon avis et mon expérience personnelle. A chacun de trouver comment faire avec ses contraintes et ses envies.

Pourquoi j’arrête les aliments d’origine animale ?

Je ne suis pas vegan à proprement parler puisque je continue pour l’instant de porter des chaussures en cuir (j’en ai 1 paire), des pulls en laine, etc.

Pour ce qui est de l’alimentation j’ai totalement supprimé les protéines animales (viande, poisson, oeufs), les produits laitiers d’origine animale sauf le fromage dont j’ai pour l’instant encore du mal à me passer. Mais j’en mange si peu que ça ne devrait pas tarder.

Là encore ça s’est fait progressivement. Un premier pas il y a quelques années, lorsque j’ai su quelles étaient les conditions d’élevage et d’abattage des animaux. Je n’ai plus pu regarder un steack en face. Mais… encore une fois, les habitude ont la peau dure et d’une burger à l’autre je me suis laissée tenter à nouveau, lorsque j’étais invitée chez des gens ou au resto…

Mon plus grand (et récent) déclic a été de savoir qu’en mangeant la viande issue de ces animaux torturés, j’absorbait aussi leur souffrance sous forme d’énergie négative, ce qui altérait mon propre taux vibratoire et ma capacité à travailler avec l’énergie et à percevoir l’invisible.

Etant donné le chemin que j’avais pris, c’était inacceptable ! Et voilà où j’en suis aujourd’hui. Voilà comment je pratique l’alimentation consciente : une alimentation qui se base non seulement sur mes propres ressentis internes mais aussi sur la conscience que j’ai de ce qui se passe autour de moi.

Pour finir

peut-être que tu n’as aucun des symptômes que je décris dans cet article mais peut-être que tu en as d’autres dont tu n’as pas conscience. Peut-être que tu n’as pas envie de faire autant de changements dans ton alimentation et il n’y a aucun problème avec ça. Tu es libre de vivre ta vie comme tu l’entends.

Ton corps est ce qui te permet de dire et de sentir que tu es en vie. Alors prends en le plus grand soin possible afin qu’il puisse te permettre de goûter les plaisirs de la vie et servir tes objectifs.

Et ce qu’il y a de bien c’est que prendre le plus grand soin de ton corps te conduis à prendre soin aussi de la planète. C’est une démarche qui peut semble un brin égoïste de partir d’abord de soi, mais je crois que nous les humains avons besoin de nous sentir concerné avant de pouvoir penser aux autres de manière désintéressée. Et souvent je me dis que c’est le résultat qui compte alors prenons soin de nous-même pour pouvoir prendre soin de notre environnement.

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