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Que dis-tu après avoir dit bonjour ?

oser être soi même - lesgrowmots.fr

Les plus chaleureux d’entre nous font suivre leur bonjour d’un « comment ça va ? » sans forcément se préoccuper de la réponse d’ailleurs. Mais là n’est pas le sujet.

Si je me suis permise de paraphraser Eric Berne, le père de l’analyse transactionnelle, c’est pour te parler d’un sujet qui pour moi est central. De mon point de vue cette question est bien la seule qu’on doit poser lorsqu’on veut prendre des nouvelles de quelqu’un ou faire le point sur sa propre vie.

Oser être heureuse, oser être soi-même - LesGrowMots.fr

La question qui fait peur

Es-tu heureuse ? La question fait peur ! Peut-on seulement oser espérer le bonheur dans notre monde occidental ? Un monde qui nous dit que nous devons souffrir, travailler dur, etc. ?

Les gens qui se posent cette question sont considérés comme de doux rêveurs. Les pauvres ils n’ont pas compris que le bonheur est inaccessible, à moins d’avoir plein d’argent pour pouvoir consommer du bonheur sous forme de shopping effréné, de montagnes de nourriture, de grosses voitures et de vacances luxueuses.

faire comme tout le monde ou oser être soi-même - lesgrowmots.fr
Consommation de masse

Comprends moi bien, je n’ai rien contre le fait d’acheter des vêtements, des voitures, de la nourriture ou me payer des vacances. Il s’agit plutôt de faire tout cela en conscience et sans dépasser ce dont on a réellement besoin. Mais là encore ce n’est pas ce sujet que je souhaite aborder aujourd’hui.

C’est de bonheur dont je veux parler. Le bonheur c’est mon dada, mon truc, je dirais même mon obsession. C’est bien pour cela que je me suis intéressée et formée à la psychologie positive, autrement appelée la science du bonheur.

Le problème avec le bonheur c’est qu’il a tendance à se faire très discret si on ne veille pas à lui laisser sa place. Il est timide le bonheur. Il n’aime pas quand il y a trop de stress et d’émotions perturbantes. Alors il attend patiemment que tout se calme. Il attend qu’on se demande où il est passé et même qu’on le cherche, avant de pointer le bout de son nez.

Dans notre monde moderne il est tellement facile de l’oublier. Au début on y pense un peu quand on est jeune, qu’on démarre dans la vie. Puis peu à peu on apprend à lui donner la forme de ces normes sociales qu’on nous a inculquées. Jusqu’au jour où on se rend compte que… On n’est pas heureuse. « Mais que s’est-il passé ? J’ai tout fait comme ils ont dit pourtant ! »

Le truc c’est qu’ils n’ont pas tout dit. Et ce n’est pas de leur faute car eux aussi se sont laissé avoir. Et ils nous ont transmis ce qu’ils pensaient être juste. Merci à nos parents et nos éducateurs d’avoir fait de leur mieux. Et maintenant qu’on est grandes qu’est-ce qu’on fait ?

Il est tellement facile de se laisser entraîner par le flot de la vie, les obligations, les responsabilités, les listes de « il faut » et de « tu dois » ou de « je devrais ». Si facile de ne pas faire attention à ce qui nous rend heureux…

rester dans le rang ou oser être soi-même ? - lesgrowmots.fr
Rester dans le rang

Faut-il vraiment souffrir ?

  • Souffrir pour être belle
  • Se donner du mal pour avoir ce qu’on veut (i.e. être heureuse)
  • Travailler pour vivre (je rappelle ici que le mot travail vient du latin tripalium désignant une machine de torture)

Pour répondre à la question du titre, intéressons nous au sens des mots. Qu’est-ce que la beauté ? Le bonheur ? Qu’est-ce que vivre ?

Concernant la beauté

aimer son corps et oser être soi-même - lesgrowmots.fr

On sait toutes (intellectuellement) que la beauté est subjective mais au fond on est persuadées que la beauté n’existe pas au naturel et qu’il faut parfaire nos traits et nos formes pour mériter d’être jolie. Je ne saurais que te conseiller la lecture de mon ebook #SELFLOVE pour t’aider à te sentir le droit d’être belle dans le corps que la nature t’a donné.

Concernant le bonheur

Contrairement à ce vers quoi nous pousse la société actuelle, la psychologie positive qui se penche depuis plus de 20 ans sur ce qui nous rend heureux, ne nous parle pas de possessions matérielles ou de consommation de produits et services de loisirs.

Elle nous parle de mettre nos talents, nos forces de caractère :

  • à notre propre service (équilibre entre les différents domaines de nos vies, état de flow, atteinte de nos objectifs, pleine présence)
  • et au service des autres (don de soi, engagement envers plus grand que soi).

Le bonheur n’a donc rien à voir avec l’image sociale de réussite que nous essayons tous d’atteindre, plus ou moins consciemment.

Et vivre, qu’est-ce que c’est que vivre ?

Voici ma définition toute personnelle :

Vivre c’est profiter de ce que la vie nous offre à travers les possibilités de notre être (possibilités cognitives, mécaniques et spirituelles) et à travers ce que nous offre la nature (beauté des paysages, richesse des aliments, vertus curatives, etc.)

Il ne s’agit donc pas de courir après toujours plus de travail et toujours plus d’argent mais de faire juste ce qu’il faut pour pouvoir jouir de ce que le monde nous offre :

  • à l’état naturel
  • ou après que nous ayons exercé notre créativité pour produire des objets et services qui font du bien et du beau

Cela veut dire aussi libérer du temps et de l’énergie pour explorer, inventer, aimer, vibrer.

Vivre, c’est aussi être en lien avec d’autres et faire sa part dans ce monde. C’est d’ailleurs de cela qu’il s’agit en psychologie positive lorsqu’on parle d’utiliser ses forces de caractère dans tout ce que l’on fait, pour servir un objectif personnel ou plus large. Cela peut passer autant par des loisirs que par le travail !

vivre pleinement et oser être soi-même - lesgrowmots.fr
Vivre !

Comment fait-on ?

On commence par une prise de conscience. A bien y regarder :

  • La souffrance est un choix
  • Sauvegarder les apparences est un choix
  • Ne rien changer est un choix
  • Être politiquement ou socialement correct est un choix
  • Ménager la chèvre et le chou est un choix

Dans cette envie de ne pas faire de vagues, de ne pas heurter, de ne pas déranger ou questionner, avons-vous conscience que nous faisons nous-même notre malheur ?

Nous entretenons nous-même ces contextes qui nous font râler, pester, déprimer, pleurer et nous sentir nulle, tout simplement en acceptant de continuer à vivre dans ces contextes, sans jamais se rebeller.

Je crois que la décision la plus difficile à prendre est celle de ne plus souffrir, de tout faire pour être heureuse.

Mais je peux t’assurer qu’une fois qu’on a commencé à goûter au bonheur et à la liberté, on ne revient plus sur cette décision. On change de regard et on ne supporte tout simplement plus nos anciennes cages dorées. Alors on découvre à quel point on peut être créatif pour trouver des solutions et poursuivre cette route vers le bonheur.

Ça ne veut pas dire que la vie devient une énorme barbe à papa rose et sucrée. Car c’est la que commence le vrai « travail ». Mais ce travail-là est plutôt comme un chef d’oeuvre.

Être heureux s’est s’engager envers soi-même de la plus belle des façons. Se promettre solennellement de ne plus se laisser souffrir ou être inconfortable, et tenir cette promesse coûte que coûte.

Marie Koné – lesgrowmots.fr

Alors oui, il va bien sûr falloir lutter contre ses habitudes, apprendre à transformer ses anciennes croyances, soulever une à une les écailles du conformisme et assumer le regard des autres sur son vrai soi de plus en plus visible. On n’a pas l’habitude. Mais parce que c’est le chemin que j’ai choisi d’emprunter, je peux te dire à quel point c’est possible et passionnant.

Bien sûr il y a des moments difficiles pour les besoins de ce « décrassage » mental. Mais je le sais maintenant, les moments difficiles c’est quand on résiste au changement. En dehors de ça quel kif !

Si toi aussi tu veux emprunter et empreinter ce chemin (y laisser ton empreinte), je t’accompagne volontiers. Marcher avec quelqu’un est toujours plus agréable et moins effrayant 😉

Surtout que j’arrive avec du renfort : toute une équipe sacrément efficace d’anges, archanges et autres êtres de Lumière.

Et avec mon nouveau système de dons libres, tu n’as plus d’excuses : il te suffit de 15 euros et d’une farouche envie d’être heureuse, pour démarrer ce chemin vers ta joie.

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